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Les fermes bio fleurissent dans les campagnes suisses. Mais le passage du conventionnel au bio n’est pas une sinécure.
«Le grand saut de la reconversion», septième épisode du podcast «Le ver(t) dans l’assiette?»
DREn Suisse, les fermes bio poussent comme des champignons. Depuis dix ans, plus d’une centaine de paysannes et paysans sautent le pas chaque année. En 2022, elles étaient 125 fermes supplémentaires à recevoir leur certification; portant le nombre total d’exploitations bio à 7901, contre 6120 en 2012.
Vu de l’extérieur, passer d’une agriculture conventionnelle au bio n’a pas l’air bien sorcier: on arrête de mettre des pesticides dans son champ, point. Évidemment, c’est bien plus compliqué que ça. Ce pas vers le bio s’avère un grand saut dans le vide. D’ailleurs, on appelle cette transition une reconversion et ce n’est pas pour rien. Parce que pour un agriculteur, passer du conventionnel au bio, c’est presque comme d’embrasser un nouveau métier.
Dans le septième épisode de son immersion, la journaliste et nutritionniste Rachel Richterich a voulu questionner ce passage du conventionnel au bio en partant à la rencontre des principaux concernés.
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