Auprès de nos grands arbres

Immobiles et silencieux, les arbres grandissent à la frontière de la terre et du ciel. A la fois souples et solides, ils nous observent patiemment depuis la nuit des temps. Modestes et fiers, ils sont les héros magnifiques de nos croyances et de nos charpentes.

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Avec son feuillage vert clair et ses branches musculeuses, le charme commun («Carpinus betulus») n’en manque pas! Très courant dans nos régions, il est aussi planté en haie, que l’on appelle alors «charmille».Nature Photographers Ltd / Alamy Stock Photo
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Avec son feuillage vert clair et ses branches musculeuses, le charme commun («Carpinus betulus») n’en manque pas! Très courant dans nos régions, il est aussi planté en haie, que l’on appelle alors «charmille».Nature Photographers Ltd / Alamy Stock Photo
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Facilement reconnaissable à son écorce blanche, le bouleau verruqueux («Betula pendula») aime les sols secs et acides. Premier à repousser après un feu de forêt, tolérant à la pollution, il s’accommode aussi bien de nos zones industrielles que des taïgas de Sibérie, ses paysages d’origine.Moskwa / Alamy Stock Photo
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Facilement reconnaissable à son écorce blanche, le bouleau verruqueux («Betula pendula») aime les sols secs et acides. Premier à repousser après un feu de forêt, tolérant à la pollution, il s’accommode aussi bien de nos zones industrielles que des taïgas de Sibérie, ses paysages d’origine.Moskwa / Alamy Stock Photo
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L’érable sycomore est un géant pouvant mesurer 35 ou 40 m de haut. Compagnon des hêtres et des sapins de nos forêts, il peut vivre 500 ans, mais on exploite plus rapidement son beau bois blanc, solide et homogène. On en faisait autrefois les sabots et aujourd’hui encore les manches de violon.FRANK SOMMARIVA
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L’érable sycomore est un géant pouvant mesurer 35 ou 40 m de haut. Compagnon des hêtres et des sapins de nos forêts, il peut vivre 500 ans, mais on exploite plus rapidement son beau bois blanc, solide et homogène. On en faisait autrefois les sabots et aujourd’hui encore les manches de violon.FRANK SOMMARIVA
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Connu depuis la nuit des temps pour ses nombreuses vertus curatives, le tilleul à grandes feuilles («Tilia platyphyllos») était souvent appelé «l’arbre sorcier». En Gaule voisine, il était traditionnellement installé au centre des villages et nos cousins les Germains rendaient justice à son pied.FRANK SOMMARIVA
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Connu depuis la nuit des temps pour ses nombreuses vertus curatives, le tilleul à grandes feuilles («Tilia platyphyllos») était souvent appelé «l’arbre sorcier». En Gaule voisine, il était traditionnellement installé au centre des villages et nos cousins les Germains rendaient justice à son pied.FRANK SOMMARIVA
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Peu difficile quant à la nature du sol, le hêtre («Fagus sylvatica») se rencontre à travers toute l’Europe. On distingue ses feuilles de celles du charme en sachant que «le charme d’Adam, c’est d’être à poil»... Traduisez: les feuilles du charme possèdent des dents et celles du hêtre des poils!Gary Cook / Alamy Stock Photo
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Peu difficile quant à la nature du sol, le hêtre («Fagus sylvatica») se rencontre à travers toute l’Europe. On distingue ses feuilles de celles du charme en sachant que «le charme d’Adam, c’est d’être à poil»... Traduisez: les feuilles du charme possèdent des dents et celles du hêtre des poils!Gary Cook / Alamy Stock Photo
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Avec une longévité atteignant facilement 500 ans et des spécimens dépassant les 1200 ans, le chêne pédonculé («Quercus robur») est le doyen des arbres d’ici. Son bois, solide et agréable à travailler, fut longtemps indispensable à la construction navale et aux charpentes monumentales comme celles des cathédrales.B. ZOLLER
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Avec une longévité atteignant facilement 500 ans et des spécimens dépassant les 1200 ans, le chêne pédonculé («Quercus robur») est le doyen des arbres d’ici. Son bois, solide et agréable à travailler, fut longtemps indispensable à la construction navale et aux charpentes monumentales comme celles des cathédrales.B. ZOLLER